Qui je suis.

Je m’appelle Florent et je suis un acteur du web depuis plus de 10 ans. Ayant commencé avec les newsgroups et Dreamweaver, j’ai pu vivre les évolutions de ce petit monde numérique à chaque itération.

Mon envie à travers cet espace de rédaction est de partager ce que j’ai vécu, ce que je vis et ce que je vois. Ceci est mon espace où je m’autorise à donner mon avis sans attendre autre chose qu’un éventuel échange avec d’autres individus.

Pour faire très bref, j’ai créé ce « blog » pour avoir un espace de liberté où je reste maître de mes données et de l’éventuelle pérennité des articles qui y sont présents.


Ce que je défends.

L’univers de l’entreprise et les impératifs de gestion de temps / productivité / d’équipe / de projet (rayez la mention inutile) peuvent perturber notre quotidien.

La connaissance partagée sur Internet est censée nous connecter plus efficacement aux interlocuteurs ayant des réponses aux craintes soulevées, mais qui en réalité sont très éloignées des solutions pratiques de la vraie vie.

Je n’ai aucune recette miracle ou réponse infaillible. J’ai toutefois une envie de partager ce que j’essaie de mettre en place et de partager les résultats atteints. Parfois, cela n’aura aucun intérêt pour la plupart des curieux qui tomberont sur les articles. Et franchement, ce n’est pas grave.


Pourquoi « wrkbttr. » ?

L’une des règles que j’ai souvent suivies, avant de m’en détacher progressivement, a été la recherche impérative de la productivité absolue. C’est bête à avouer, mais j’ai (parfois) été tenté d’essayer les recettes miracles trouvées sur LinkedIn ou d’obscurs blogs.

Mais je me suis rendu compte que ça ne marchait pas pour moi. Pas de réveil à 5h (j’aime trop dormir), pas de lecture de résumés de livres (je préfère les lire en entier), pas de sport à haut niveau (j’ai du mal à trouver mon intérêt), pas de rencontre magiquement inspirante (j’ai plutôt rencontré beaucoup de gens cool).

Travailler mieux plutôt que :

  • Travailler plus dur,
  • Travailler plus intensément,
  • Travailler plus tard,
  • Travailler plus pour les mêmes résultats.

Le mieux est calculé avec mes indicateurs et mes envies. Mon « mieux » n’est peut-être pas le vôtre, mais il peut éventuellement vous aider à le trouver.

Voilà toute la prétention de mes contributions écrites : partager ce que moi j’estime mieux pour moi. Si vous en avez l’envie, partagez aussi ce que vous estimez le mieux pour vous, ça serait sympa et intéressant !

L.

La vie après Covid-19 : tous freelances ?

Entre le début du confinement en mars et la reprise de la vie sociale avec l’ouverture des bars & restaurants en juin, la France a connu sa grande révolution : le télétravail.

L’expérience ne fut pas sans risques. Certaines sociétés n’étaient absolument pas prêtes à passer le cap. Que ce soit du côté technique, technologique ou une sombre histoire de mentalité.

On a toujours fait comme ça, pourquoi changer.

Il est vrai que s’aménager un espace de travail dans son environnement personnel n’est pas toujours évident. Quand il s’agit de pouvoir s’isoler, les mètres carrés sont importants et peuvent parfois manquer.

Après une jolie campagne de diffusion de bonnes pratiques, les Français se sont vus incités à travailler de chez eux pour le bien de la nation. En tant que travailleur indépendant, j’ai souvent eu l’habitude de devoir m’adapter à l’absence de bureau fixe. Cette habitude me vient d’ailleurs d’une envie bien établie : “pouvoir travailler de partout, tout le temps, sans attache fixe”.

D’où mes habitudes de travail avec des outils qui ne dépendent pas d’une installation limitée à un seul poste (apparemment, on doit dire “dans le cloud” pour être dans l’air du temps). L’ensemble de mes outils du quotidien sont disponibles sur plusieurs supports, une tâche commencée sur un appareil peut être finie sur un autre. C’est pour moi la clé de tout projet : être mobile.

La crise sanitaire du Covid-19 a donc permis à certains métiers de se rendre compte de la non-nécessité d’être accroché à un bureau fixe par salarié, photo des enfants sur le côté, plante assoiffée indispensable sur la droite et décoration personnelle à la vue de tous autour du second écran.

Cette crise a également donné certaines envies d’évasion. Que ce soit du côté des bureaux (coucou les espaces de coworking), d’aménagement de plateaux (coucou le flex desk) ou plus globalement du côté du parcours professionnel.

En discutant avec bon nombre de clients, j’ai pu me rendre compte que les envies de se mettre à son compte sont nombreuses. Le mirage de la vie de freelance idéale a encore de longues années devant elle. Il faut garder en tête que ce qui a été vécu durant quelques semaines de travail à distance n’est pas encore comparable avec la vie d’indépendant. Même si cela peut s’en rapprocher.

Ce qui se dessine néanmoins, c’est une volonté de plus en plus forte (et présente) de s’affranchir du carcan du lieu de travail fixe impératif. La modularité dudit lieu doit devenir un réflexe pour les entreprises qui peuvent se le permettre. D’où la présence toujours plus forte des espaces de travail collaboratif et la possibilité de changer régulièrement ses habitudes de production.

Nous ne serons pas tous freelances, mais nous serons plus nombreux à changer d’environnement de travail à la sortie de la crise du Covid-19.

2020 est une année charnière concernant le bien-être des salariés et la relation à la sacro-sainte notion de “productivité”. Toutefois, il est important de nuancer l’optimisme ambiant autour de la situation actuelle : travailler à distance est difficile, mais pas impossible si les bons outils sont mis à disposition.

Le principal outil étant la confiance donnée aux collaborateurs, sans quoi la motivation et l’assurance de la tâche bien effectuée ne pourront être assurées.

T.

Travail à distance et distractions : une saine routine

Il est probable que vous soyez à la maison, en pleine session de Zoom ou de Google Meet, que vous soyez entre deux documents et qu’au milieu de tout cela, votre chat débarque pour vous indiquer son manque de croquettes.

Oui, c’est du vécu.

Prenez donc le temps d’interpréter cette distraction comme une pause nécessaire à votre cerveau. Lorsque nous sommes dans un environnement confiné, comme un bureau ou un open-space, nos chers collègues sont les équivalents de notre fameux chat en manque de croquettes.

Ils viennent vous déranger lors d’une séance de réflexion sur un sujet. Vous êtes également à l’arrêt sur votre tâche et le ré-démarrage est complexe. C’est un fait.

Les distractions sont partout et nous en tirons toujours un bénéfice? Nous essayons systématiquement d’en retirer un aspect positif, sauf dans le cas du télétravail. Situation où l’arrêt temporaire est interprétée comme un manque à l’assiduité ou à la productivité. Donc, synonyme de perte de rentabilité.

Vous savez quoi ? C’est faux.

Cette pression que l’on s’auto-inflige ne devrait pas exister, le travail à distance est aussi une solution pour permettre aux individus de modeler leurs horaires de production. Nous n’avons pas à agir comme au milieu de l’environnement de travail, il ne s’agit pas uniquement de l’espace physique mais aussi l’humain, changeant dans ces conditions particulières.

Le télé-travail n’est pas le travail devant la télé, c’est simplement le fait d’être éloigné de son collaborateur direct.

L’Homme est un être sociable, non adapté à la vie en confinement. Les interactions sociales sont vitales et permettent de garder un positivisme au long des jours. Il peut choisir de s’isoler volontairement, mais il subira toujours un rappel à l’existence de l’autre.

Que ce soit dans ses souvenirs, dans ses envies, dans ses habitudes. Il peut choisir de ne plus fréquenter d’autres individus vivants, les émotions connues en communauté restent.

D’où les Skype-apéro en période de confinement !

Allons un peu loin : vous devez vous autoriser à prendre des pauses. Lorsque vous êtes chez vous, vous avez la possibilité de regarder un épisode de plus sur Netflix au lieu de partir déjeuner à l’extérieur et parler boulot avec vos compagnons de repas. Parfait !

Si vous restez dans la production sur les horaires traditionnels, vous effectuerez plus de tâches. Mais cela uniquement jusqu’au moment où vous commencerez à faiblir, à vous sentir moins impliqué, à être moins récompensé par les interruptions bénéfiques des discussions de café …

Ne soyez pas enfermés dans votre routine habituelle, créez une nouvelle routine qui inclue des moments « off ».