Avant-propos

Ce que vous ne trouverez pas ici

Le nomadisme digital est parfois encore assez peu ou mal compris. Le but est de poser des bases de réflexions, des interrogations ou même de longs débats enflammés sur le sujet.

Il n’est pas prévu de donner la recette miracle qui permet de passer de la vie professionnelle avec un bureau fixe (sédentaire) à la version plus libre de ses mouvements.

Il s’agit d’une introduction détaillée qui devrait permettre de donner de premières pistes pour se lancer sereinement en mode nomade.

Ce que vous pourrez retrouver par ici

Le sujet est vraiment tourné autour de l’explication de ce qu’est le concept de nomadisme digital. Pas les 10 règles d’or du Digital Nomad. Ni un retour d’expérience à base de révélations profondes sur la vie.

Simplement un partage de connaissances, de résultats vécus et des pièges à éviter.

C’est quoi en fait ?

A person who earns a living working online in various locations of their choosing (rather than a fixed business location).

Merci Google.

Être un nomade revient à dire que l’on oublie son côté sédentaire. L’être humain a naturellement envie de se déplacer et de découvrir de nouveaux horizons.

La notion de travail a changé cette nature pour pousser les individus à se poser longuement au lieu de chercher à changer son environnement.

La notion de digital dans l’expression renvoie à l’usage des nouvelles technologies pour travailler. Désormais, le travail manuel (pénible bien souvent) a été remplacé par le travail assisté.

L’image populaire du digital nomade est celle d’une personne en bord de plage avec un ordinateur portable. Sauf que dans la réalité … ce n’est pas tout à fait vrai.

La réalité

Lorsqu’on aborde le sujet du nomadisme digital, on peut avoir tendance à s’enflammer rapidement. Hors, il faut savoir raison garder.

L’objectif est de se dépasser. D’être prêt à changer ses habitudes. D’accepter la difficulté, car cela va à l’encontre des principes généraux que l’on nous enseigne.

Le but du nomade est d’être indépendant du lieu fixe. Ou alors, d’avoir la possibilité d’utiliser plusieurs lieux fixes : la maison, le bureau, un café …

La réalité vient alors frapper nos convictions au plus profond. Il est maintenant possible d’envisager n’importe quel lieu comme notre bureau officiel.

Dans bien des cas, il est possible de revoir nos façons de travailler pour nous échapper de nos quotidiens. N’oublions pas que la puissance technologique de nos smartphones peut faire décoller des fusées, alors ne nous empêchons pas d’imaginer un monde où notre bureau peut se trouver n’importe où dans le monde.

Il est maintenant de rigueur de penser usage nomade d’un outil et non usage limité à une machine bien précise. Vos meilleurs outils ne dépendent plus de votre ordinateur personnel, mais de serveurs à travers le monde. Merci les datas centers.

À commencer par une table dans une autre pièce, dans un autre bâtiment, avec d’autres processus. Le matériel est également un élément important de notre quotidien : plus de puissance, plus de batterie, un écran de meilleure qualité, un disque dur rapide … Sauf que ce ne sont pas de réelles préoccupations, mais un ensemble de mirages technologiques.

Bien souvent, une simple tablette suffira à réaliser 90% de nos tâches les plus complexes. Le défi est dans l’organisation, non le matériel.

D’ailleurs, il est grand temps de se poser les vraies questions.

Les grandes questions

  • Est-ce que nous sommes encore prêts à passer nos vies professionnelles avec du matériel figé à un emplacement fixe ?
  • Restons-nous dépendants de la puissance d’une machine ?
  • Avons-nous les capacités réelles à travailler depuis n’importe où ?
  • Est-ce que c’est fait pour moi ?

Les grands problèmes

  1. Il est compliqué de convaincre les autres que vous travaillez vraiment
  2. La connexion internet
  3. Savoir poser ses limites
  4. Connaître son budget réel

Les règles

La connexion

Tout travail en ligne dépend d’une chose simple : être connecté à Internet. Devenir un nomade signifie devoir se focaliser sur la recherche d’un emplacement de travail connecté au monde. Souvent grâce au WiFi.

La bonne nouvelle est que c’est une norme désormais bien établie pour accueillir des visiteurs dans n’importe quel lieu autour du globe.

Il existe encore peu d’endroits où la connexion n’est pas présente. En revanche, il n’est pas nécessaire de disposer de la fibre pour enfin bien travailler.

Un bon modem 56 kilo-octets peut suffire, mais la 4G est aussi une bonne alternative (spoiler : je m’en sers depuis plus de 5 ans comme principale source de connexion).

L’organisation

Peu importe le travail que l’on souhaite effectuer. Nous vivons dans un monde connecté grâce à une technologie ancienne. Depuis 1991, Tim Berners-Lee et le CERN nous permettent de consommer des données depuis n’importe où.

Grâce à la technologie du web, nous sommes capables de digérer et de diffuser des informations depuis un simple navigateur.

Il aura fallu attendre quelques années pour que les logiciels dépendants d’une infrastructure figée viennent à la recherche d’utilisateurs à travers un navigateur.

Oui, votre IDE, votre logiciel de graphisme, votre déploiement, votre infrastructure technique, vos supports de présentations … tout ceci existe désormais également en ligne et non via un logiciel lourd sur votre machine.

La communauté

L’avantage du nomadisme digital est qu’il s’agit d’une pratique désormais reconnue. Surtout depuis l’arrivée de la pandémie mondiale à laquelle nous faisons face aujourd’hui.

Les problèmes que vous aurez à résoudre seront bien souvent des thématiques déjà abordées et résolues par d’autres personnes. Comptez aussi là-dessus.

Ne restez pas dans votre coin, partagez !

Les surprises

Le désavantage d’un mode de travail tel que celui-ci est que votre vie se résumera à un enchaînement de surprises plus ou moins agréables.

Si vous souhaitez être tranquilles d’esprits, courage : fuyez.

La productivité

La recherche de la meilleure façon de travailler est inhérente à nos métiers. De nombreux blogs et livres se focalisent sur la recherche de la productivité à tout prix. Hors ceci n’est pas le bon sujet, il faut le prendre depuis un autre point de vue : qu’est-ce que la productivité pour vous ?

Le marketing

Étape indispensable pour être reconnue comme fiable, vous devez vous assurer d’apparaître tel un service en SaaS. Mais qu’est-ce donc que cet acronyme et que signifie-t-il pour un individu ? (Vous avez 4 heures)

Le pourquoi

La grande question pour tout sujet est de se demander pourquoi nous faisons nos tâches du quotidien. Ceci est également valable pour la notion de nomade. Quel est votre intérêt sur ce thème ? Qu’est-ce que vous y recherchez ? Qu’est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi ?

Les bonnes pratiques

Le commencement

Il suffit de se lancer. À l’inverse des nombreux ouvrages sur le sujet, il n’est pas nécessaire de suivre une formation particulière. Tout peut s’apprendre sur le tas, à la seule condition de vouloir y aller. L’unique contrainte est donc la motivation à y aller.

La présence en ligne

C’est un peu ce qui va vous définir en tant que travailleur nomade. Soyez sûr d’être visible et d’y indiquer ce que vous recherchez comme condition de travail. Le minimum étant un profil LinkedIn à jour, le mieux étant votre propre site web avec vos références et votre portfolio.

Les bons outils

Sur cet aspect, nous y travaillerons ensemble plus en détail par la suite. Mais l’indispensable est de revoir vos impératifs. Avez-vous réellement besoin d’une machine ultra-performante à la pointe de la technologie ? Bien souvent une tablette ou un Chromebook suffira à vous sentir à l’aise sur la plupart des sujets.

Vu que nous travaillons sur le web, nous avons à disposition de nombreuses alternatives aux outils “figés”. Pour la suite Adobe, plusieurs outils distincts se mettent en avant naturellement. Figma par exemple.

Pour les étapes de développement, de nombreuses machines virtuelles sont à disposition. Ou même la fameuse ligne de commande à travers certaines applications.

Certes, cela implique des changements, mais rien d’insurmontable.

L’aspect pratique des choses

Être nomade est avant tout une réflexion très personnelle. Suis-je contraint d’utiliser les mêmes outils que par le passé ? Non, il est possible d’utiliser des alternatives.

Mais il faut l’accepter.

La bonne mentalité

C’est ce qui va vous définir en tant que travailleur à distance. Car il ne s’agit pas que d’outils ou de façon de travailler (les Process).

Ici nous ne parlons pas non plus du fait de travailler à son compte même si cela peut être trompeur. Il est indispensable de réfléchir sous l’angle de ce qui vous motive.

Votre mentalité va évoluer de votre réveil, lors premier café, à la pause déjeuner, au court de l’après-midi jusqu’à votre fin de journée. Soyez conscient que ce que vous produirez sera conditionné par la façon dont vous le ferez.

L’état d’esprit

Ici, nous nous rapprochons de ce que les Anglo-saxons appellent le “mindset”.

Devenir un nomade se rapproche de la règle du 70-20-10 : 70% de recherche, 20% de préparation, et 10% d’improvisation.

Il faut se réinventer au quotidien avec les pratiques qui évoluent, les outils qui changent, les besoins qui vont également subir de grandes modifications.

La façon dont nous avons de penser le travail n’est pas le même qu’hier et ne sera sûrement pas le même demain.

Pour être le plus efficace possible, il faut aussi adapter son environnement direct. En commençant par soi.

La planification

Le digital nomade se définit avant toute chose par son organisation. Autrefois sédentaires, ses disponibilités étaient figées à celles de l’entreprise. Désormais, il n’est pas rare de travailler avec horaires décalés.

Que ce soit pour répondre plus efficacement aux besoins des clients ou plus souvent aux besoins de libertés.

Le 9h – 17h n’est plus une norme, la pause-déjeuner n’est plus un impératif.

La planification est l’élément clé de la santé mentale et physique de celui qui travaille à distance.

Le calendrier

Suite logique de la planification, la gestion du calendrier personnel permet de mieux gérer les impératifs professionnels.

Il existe une différence entre l’organisation et la planification. Le travailleur nomade doit s’astreindre à prévoir ses plages de travail et non les subir au dernier moment.

Les impondérables étant plus nombreux, il devient nécessaire de se préserver en planifiant à l’avance ses propres phases de réflexions puis d’actions.

La flexibilité

Être flexible, c’est arriver à prévoir. Prévoir devient donc la clé de succès du travailleur nomade. Bien plus qu’un état d’esprit ou une histoire de bureau situé n’importe où, il s’agit véritablement de cette capacité à envisager les choses qui à mettre en avant.

Quelle est la meilleure astuce pour bien prévoir le déroulement d’un projet ?

C’est sûrement trouver le scénario le moins agréable et le renverser pour en trouver un parfait, puis finir par se dire qu’en envisageant le pire on prévoit correctement l’avenir.

La documentation

Afin d’être toujours prêt, il faut arriver à regarder le passé pour en tirer des enseignements. C’est à ce moment que l’aspect communauté devient encore plus important.

Les problèmes de chaque travailleur ont des réponses partagées en ligne. Enfin, la plupart. D’où la nécessité de s’arranger pour ne pas être un ermite nomade, mais un vrai individu social qui échange avec d’autres individus.

Cette phase passe par la documentation, à lire, mais également à écrire. N’hésitez pas à prendre la parole aussi souvent que possible pour partager vos peurs, réussites, questions, réponses et projets annexes.

Il se peut que cela aide une autre personne …

L’apprentissage

Cette phase de rédaction (ou de lecture) tombe directement dans le domaine très intéressant de l’apprentissage. En tant que nomade, il existe un sujet sur lequel il faut se pencher rapidement. Car vos collègues ne seront pas toujours disponibles sur l’outil de messagerie instantanée (d’ailleurs, est-ce que vous avez des collègues à solliciter sur ce projet qui vous embête ?).

Il est nécessaire de réapprendre à apprendre. De se focaliser sur ce que l’effet Dunning Kruger peut avoir sur soi. Et dépasser rapidement le stade de la montagne de la stupidité.

Le partage de la connaissance est précieux. Ne l’oublions pas.

Les outils

Le fait d’être dépendant à des outils est un réel frein à la créativité. La faute à qui ? La faute à quoi ? Bonnes questions. Toutefois, il est à mentionner que la plupart des outils nous permettent d’arriver à un état final plus rapidement.

Ce qu’il est nécessaire de déterminer est de se pencher sur ce que l’on souhaite réaliser.

Un outil n’est qu’un outil. Pas une finalité.

Alors, comment définir nos besoins vis-à-vis de ces sacro-saints outils ? Existe-t-il une méthode universelle pour choisir l’un plutôt que l’autre ? Quels en seraient les critères ?

Pour chaque besoin exprimé, il existe une multitude d’outils possibles. Le tout est de choisir celui qui correspond le mieux à ce que l’on souhaite réaliser.

Le travail à distance

Travail”, il est toujours intéressant de regarder la signification des termes que l’on utilise :

Ensemble des activités humaines organisées, coordonnées en vue de produire ce qui est utile ; activité productive d’une personne.

L’organisation est une notion qui revient bien souvent dans nos domaines d’activités en ligne. Il devient alors nécessaire de se pencher sur ce qui nous différencie les uns aux autres.

La notion de travail est bien souvent associée à l’environnement de travail. Celui-ci change lorsqu’on aborde l’aspect nomade.

Le conseil le plus précieux pour un équilibre optimal est de trouver son organisation pour retrouver un espace dédié au travail tout en étant “sur la route”.

Le support de travail

Le travail à distance implique aussi le fait de travailler avec des personnes qui ne se trouvent pas dans le même environnement immédiat. Ce qui provoque parfois des incompréhensions si cela n’est pas prévu. Le support pour travailler est également une partie importante de la partie nomade du mode de vie.

La digitalisation à outrance n’est pas toujours l’unique solution.

Avant toute chose, il est nécessaire de trouver des terrains d’entente pour l’ensemble des acteurs d’un projet. Tout simplement en posant la question du support le plus adapté : bien souvent, un support en ligne, accessible sans contrainte technique particulière (donc un outil adapté !).

Les ordinateurs à distance

Comme abordé précédemment, la logique implacable de l’outil nécessairement à proximité n’a plus lieu d’être un impératif. Avec les technologies actuelles, il est possible d’imaginer un ensemble des supports utilisant la puissance de calcul déportée.

N’oublions pas que nos smartphones sont déjà plus puissants que les ordinateurs qui ont fait décoller bon nombre de fusées.

La puissance évolue bien plus rapidement que nos besoins réels. Il est nécessaire de se poser la question des machines virtuelles qui peuvent être une bonne béquille à des problématiques de budget ou de temps.

Les lectures

Apprendre à apprendre … mais aussi à s’émerveiller et à découvrir d’autres pratiques. Voici notamment ce que je recommande avec les sources d’inspirations ci-après.

Toutes dispensables pour se lancer, elles sont toutefois de bonnes bases pour bousculer sereinement ses habitudes déjà bien ancrées.

Basecamp – 37Signals

https://basecamp.com

Seth Godin

https://seths.blog

Cal Newport

https://www.calnewport.com

Marie Kondo

https://konmari.com

Jeff Jarvis

https://buzzmachine.com

Ç.

Ça veut dire quoi être agile ? Non, mais vraiment. Avec des mots simples.

Si vous lisez un peu les articles sur les sites Tech ou rien qu’un détour par LinkedIn, vous tomberez très sûrement sur le magique « Agile ».

Derrière un concept pas si permissif que cela se cache une méthodologie intéressante de la relation entre l’individu et son travail.

Inutile de préciser que je n’ai pas l’ambition d’expliquer avec mes mots la théorie, je vais plutôt me concentrer sur la pratique.

Pour bien saisir les possibilités de l’agilité, il faut se concentrer sur les savoir-être et non les savoir-faire.

Quelques grandes règles sont donc immuables :

  • Laissez vos équipes décider de la façon dont elles souhaitent travailler (et non pas la tendance du « on a toujours fait comme ça »)
  • Délivrez de la valeur, pas juste un produit / service
  • Communiquez, toujours et à n’importe quel stade (en positif comme en négatif)
  • Gardez sous le coude ceux qui décident, les choix doivent être faits rapidement et efficacement avec la bonne information
  • Laissez vos équipes décider des prochaines tâches, de choisir ce qui fait le plus sens (et non pas votre feuille de suivi de projet idéalisé)

Ce qui est souvent un peu frustrant avec cette appellation « Agile », c’est surtout le fait d’empêcher les collaborateurs de travailler comme ils le veulent. Ce qui marche pour équipe n’est pas forcément vrai pour une autre.

Il existe bien évidemment de grands préceptes qui fonctionneront à chaque fois. Cependant ils restent bien rares et sont plutôt génériques malheureusement. Votre produit est unique, votre service est unique. Enfin non, ça, c’est générique. Ce qui est unique est la force ainsi que votre vision de ces deux composantes.

Ce qui sera réaliste d’un côté deviendra utopiste de l’autre si la vision ne coïncide pas avec les moyens nécessaires. Vous aurez beau mettre plein d’Agile, de Scrum et de Kanban dedans, ça ne marchera pas forcément. L’apprentissage de l’autre est long et doit passer par des phases d’échecs avant d’atteindre les petits succès.

Toutefois, si on reprend les gros incontournables de la méthode, on peut parler assez facilement des stands ups, du planning et de la rétrospective.

Stand ups

C’est un principe de communication rapide entre personnes d’une équipe. Pas une réunion. Il s’agit de faire le point sur ce qui est fait, à faire et ce qui reste à arbitrer. Ces moments peuvent être faits par jour, par semaine, par sprint, par version d’application … Le tout est qu’ils soient réguliers et utiles.

Il y a trois choses à faire pour chaque stand up :

  1. Un rapide débrief de la situation globale, ce qui est en cours et le temps nécessaire pour aller à la tâche suivante. La vue globale !
  2. Ce qui est entrain d’être fait par le collaborateur et qui est important d’être fait juste ensuite. Les priorités !
  3. Ce qui est bloquant et ce qui pourrait être une aide pour résoudre ce point de frustration. Les solutions !

Il y a plusieurs façons de voir les moments d’échanges, mais ce qui marche le mieux est de suivre la roadmap visuelle et de pointer du doigt les avancées et les implications de celles-ci.

Planning

Il s’agit d’une étape indispensable pour bien prévoir la prochaine itération. Et de prévoir ce qui sera fait à la prochaine itération. Il est fortement recommandé d’arriver à avoir une vue sur les prochaines nécessités de l’équipe et de mettre ceci en liaison avec les livraisons attendues. En gros, les stories dont tout le monde parle sont alors vraiment utiles.

Le planning permet de savoir si l’on peut se permettre de déployer ou non une itération.

Retrospective

Pour cette étape, on parle souvent de revue de la dernière itération réalisée. Ce qui se concrétise par :

  1. La valeur de ce que l’on a délivré. Le truc cool !
  2. La revue de ce que l’on n’a pas réussi à délivrer. Le pas cool !
  3. L’explication de ce qui a bloqué notre chemin parfait. Le grand méchant !
A.

Au final, c’est quoi la pop culture ? Est-ce juste des stormtroopers ?

Parler de tout cela revient à faire une chose : accepter que notre monde ait évolué et qu’il soit maintenant plongé dans un univers radicalement différent. Changeant chaque jour avec de nouvelles références pour chaque génération.

C’est maintenant le monde de la pop culture omniprésente.

Mais ceci sera bien mieux expliqué par Alexandre O. Philippe :

Au final, c’est un peu l’histoire de notre humanité, se jouant sur des points de connaissances par tribus globalisées et non par groupes d’individus entourés d’une frontière non naturelle.

Les points de cultures se partagent de plus en plus vite, avec de nouveaux étalons de mesures. Autrefois, partagés par le bouche-à-oreille avec ses limitations géographiques, c’est désormais sur un partage immédiat au-delà des espaces physiques : Internet permet de dématérialiser la culture et de la rendre accessible au plus grand nombre sans restriction.

Restent les quelques mésaventures liées aux restrictions de certains régimes politiques. Mais ceci n’est plus une histoire de technologie, mais d’êtres humains.