Ayez une rapide pensée émue pour la planète et optimisez vos images.

Bien que ces deux services ne soient au final qu’un seul, que ce dernier soit en ligne depuis bien des années, et qu’il soit encore gratuit … il reste peu utilisé au quotidien.

Avant toute chose ou tout paragraphe de lecture intense, voici le lien vers https://tinyjpg.com qui permet de compresser une image sans se stresser.

Car moi, je suis stressé sur ce sujet. Je vois encore beaucoup trop de fois des images non optimisées pour le web. Pesants des tonnes de CO2, ayant des dimensions à faire pâlir la bâche industrielle qui recouvre la façade d’un bâtiment de 42 étages, ou même prévue pour une impression en ultra haute définition.

Le web, c’est un truc rapide. Un truc même un peu sale : 72 DPI ce n’est pas grand-chose. Il a été créé pour être consommé en moins de 56ko/s.

Mais la résolution de l’image (les fameux DPI) est à mettre en relation avec la définition de celle-ci (largeur x hauteur). Afficher du 4k (4 096 × 2 160 pixels) sur un téléphone mobile n’a pas beaucoup de sens. Surtout si c’est pour être consommé en quelques secondes.

Avec la fibre et la 5G, nos outils oublient que l’optimisation des contenus sera une source de bien vivre ensemble pour les années à venir. Pourtant, ça en vaut la peine.

Déjà que les images sont envoyées sur plusieurs serveurs à la fois, si en plus elles ne sont pas optimisées … ça devient vraiment n’importe quoi.

Il existe des façons de faire pour qu’une image prenne moins de temps à charger à son affichage. C’est un fait et c’est déjà cool. Par contre, si on s’attarde aussi à l’optimiser dès son stockage, on ne pourra qu’être fiers de nous et du geste positif que nous faisons pour l’environnement.

C.

Connais-toi toi-même : le MBTI au secours des agences de communication

Dans le petit monde du management, il existe différents types d’équipes. D’un côté, celles où tout va pour le mieux. De l’autre, celles où ça ne va pas si bien que cela.

Il existe toutefois un outil pour repenser les dialogues entre individus afin de travailler mieux ensemble, pour mieux délivrer nos rendus finaux.

Peu importe que ce soit pour concrétiser une campagne incroyable pour des chaussettes ou un Excel pour un business plan, il y a toujours un rapport complexe entre les individus qui travaillent ensemble.

Manager et/ou leader et/ou boss et/ou tyran et/ou ange gardien …

Le Myers Briggs Type Indicator est un test de personnalité (ou pour faire bien : “outil d’évaluation psychologique“) établi selon une méthode qui date de 1962 par Isabel Briggs Myers et Katherine Cook Briggs.

Celui-ci permet d’identifier et de classer les différentes dominantes psychologiques des personnes, le MBTI est une solution pour apprendre à mieux manager ou à mieux être managé.

Il existe 16 grands types de profils applicables pour la plupart des individus. Ces profils sont appelés personnalités et sont classés selon 4 types d’indicateurs :

  1. Orientation de l’énergie
  2. Recueil d’information
  3. Prise de décision
  4. Mode d’action

Il faut parfois prendre du recul avec les profils proposés, mais dans l’ensemble ce test permet de mieux cerner une équipe et de mieux se cerner. Le tout est d’y répondre simplement et sans chercher à tromper le questionnaire.

Car oui, pour établir son profil en ligne, il existe un nombre important de sites pour connaître son sigle. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse dans le modèle MBTI, il n’existe que des probabilités de tomber juste par rapport à sa personnalité.

Voici le site magique pour vous lancer dans votre test :https://www.16personalities.com/fr

Autre information importante à garder en tête, le MBTI est un indicateur d’autodiagnostique. Ce n’est donc pas une science exacte qui ne bougera pas dans le temps. Tout individu évolue selon ses expériences, son type de profil également peut évoluer.

N’hésitez pas à en découvrir les quelques dérives marketing avec par exemple le type de décoration intérieure suggéré selon votre type : https://www.thespruce.com/best-home-based-on-your-mbti-4690090

Ps: merci Wikipédia pour l’article passionnant sur le titre de cet article attribué parfois à tort à Socrate, découvrez donc l’histoire complète de Gnothi seauton.

U.

Utiliser Figma sur un iPad, c’est possible et c’est facile.

Dans le petit monde du design, Figma est devenu très rapidement un incontournable. Outre le fait qu’il soit très rapide à assimiler en tant qu’outil, il est surtout pensé pour une utilisation 100% en ligne.

Il existe effectivement des applications desktop pour travailler plus facilement, mais pas encore d’application officielle sur tablette (en dehors du mode miroir pour tester vos créations).

Qu’à cela ne tienne, un designer & développeur du nom de Matías Martínez a pris le temps de créer ce qu’il manquait : une application digne de ce nom pour utiliser les services de Figma nativement, au lieu de passer par un navigateur web.

L’intérêt majeur est de retrouver l’usage du stylet et les polices personnalisées.

Je suis un fan absolu des outils utilisables sur n’importe quel support et ai en horreur les limitations de plateformes. Un outil de création doit être accessible par n’importe quel utilisateur sur n’importe quelle machine, sans quoi, ce n’est qu’un autre moyen d’emprisonner la création de valeur dans un environnement stérile sans sortie possible.

Mais revenons à https://figurative.design/qui permet de s’affranchir des limitations d’une tablette. Vous y retrouverez principalement l’expérience nue de Figma : de la création pure et dure. Mais également les fonctionnalités d’export via iOS, une optimisation de l’interface, des raccourcis à l’écran, les gestuelles d’annulations classiques (la gestion des étapes de créations avec plusieurs doigts à l’écran) …

L’un des conseils les plus pratiques est de passer par la case clavier (Magic Keyboard ou Bluetooth) pour gérer les raccourcis et produire comme sur un ordinateur.

Pourquoi utiliser Figurative sur une tablette au final ?

À cette question, il est simple de répondre tout aussi simplement : pour ne pas être limité à un ordinateur et retrouver la sensation de produire avec un crayon des interfaces utilisateurs.