Bonnes pratiques

silver iMac

Figma et les Design Systems, une jolie histoire d’amour

Alors oui, j’utilise parfois Figma. Notamment pour suivre, commenter et proposer en rendez-vous les productions des DA avec qui je suis amené à travailler. Ce que j’aime vraiment avec Figma, c’est sa capacité à devenir un outil d’organisation pour différents corps de métiers. Dont l’usage des Design Systems. Mais du coup, c’est quoi et pourquoi je trouve ça génial ? Un Design System c’est un peu une bibliothèque de composants réutilisables. Une boîte de Lego incroyables que l’on utilise durant tout le projet assurant une cohérence à toute épreuve. Le hic, c’est qu’on ne retrouve pas toujours un Design System sur l’ensemble des projets clients. Car cela prend du temps. D’où ce super site d’inspirations pour apprendre à bien organiser ses éléments : https://www.designsystemsforfigma.com Alors, on y retrouve quoi dans le concret ? Typographies Palettes des couleurs Icônes et visuels Règles d’usages pour chaque élément Grilles de structuration Éléments réutilisables l’UI (Interface Utilisateur) Voici quelques Design Systems que je conseille souvent : Uber : https://www.figma.com/@uber Airtable : https://www.figma.com/@airtable Decathlon : https://www.figma.com/@decathlon Slack : https://www.figma.com/@slack Envie d’en apprendre un peu plus ?

Gagner du temps en rédigeant en Markdown

Cet article, cela faisait longtemps que je le gardais sous le coude. Enfin, sous le clavier. D’un aspect parfois peu engageant, au final c’est une façon de rédiger bien pratique. Car elle permet de se focaliser sur le contenu et non le contenant. Comme on peut facilement le deviner, cela ressemble à du code sans en être. Markdown est un principe de raccourcis qui permettent de ne pas couper son écriture pour aller chercher le bouton « mettre en gras » ou « passer en italique« . A quoi ça sert ? A gagner du temps et à être universel. Car un contenu bien partagé est un document dont la lecture ne doit pas nécessiter un logiciel de plusieurs centaines de méga-octets pour être ouvert (je ne vise personne, hein Microsoft Word). De plus, un fichier texte écrit en Markdown sera toujours lisible sur votre ordinateur, même dans 50 ans. Côté usage pour les producteurs de contenus, cette façon d’écrire permet de se servir de ce qui se trouve sur le clavier pour éviter l’utilisation d’une interface à utiliser à la souris. On privilégie donc l’UX à l’UI. Cela fait bien des années que j’ai pris l’habitude de rédiger de cette façon, les # sont pour moi des titres de niveau 1. Les * et _ permettent de styliser un texte. Et finalement, le – n’est qu’une façon de voir une liste de tâches. Et pour ne rien oublier ou pour tout découvrir, le plus simple est de visiter : https://www.markdownguide.org L’ensemble des informations concernant Markdown sont disponibles en ligne. Mais si vous aimez les livres, vous pouvez vous diriger vers :

black rolling armchair under white table

Ça veut dire quoi être agile ? Non, mais vraiment. Avec des mots simples.

Si vous lisez un peu les articles sur les sites Tech ou rien qu’un détour par LinkedIn, vous tomberez très sûrement sur le magique « Agile ». Derrière un concept pas si permissif que cela se cache une méthodologie intéressante de la relation entre l’individu et son travail. Inutile de préciser que je n’ai pas l’ambition d’expliquer avec mes mots la théorie, je vais plutôt me concentrer sur la pratique. Pour bien saisir les possibilités de l’agilité, il faut se concentrer sur les savoir-être et non les savoir-faire. Quelques grandes règles sont donc immuables : Laissez vos équipes décider de la façon dont elles souhaitent travailler (et non pas la tendance du « on a toujours fait comme ça ») Délivrez de la valeur, pas juste un produit / service Communiquez, toujours et à n’importe quel stade (en positif comme en négatif) Gardez sous le coude ceux qui décident, les choix doivent être faits rapidement et efficacement avec la bonne information Laissez vos équipes décider des prochaines tâches, de choisir ce qui fait le plus sens (et non pas votre feuille de suivi de projet idéalisé) Ce qui est souvent un peu frustrant avec cette appellation « Agile », c’est surtout le fait d’empêcher les collaborateurs de travailler comme ils le veulent. Ce qui marche pour équipe n’est pas forcément vrai pour une autre. Il existe bien évidemment de grands préceptes qui fonctionneront à chaque fois. Cependant ils restent bien rares et sont plutôt génériques malheureusement. Votre produit est unique, votre service est unique. Enfin non, ça, c’est générique. Ce qui est unique est la force ainsi que votre vision de ces deux composantes. Ce qui sera réaliste d’un côté deviendra utopiste de l’autre si la vision ne coïncide pas avec les moyens nécessaires. Vous aurez beau mettre plein d’Agile, de Scrum et de Kanban dedans, ça ne marchera pas forcément. L’apprentissage de l’autre est long et doit passer par des phases d’échecs avant d’atteindre les petits succès. Toutefois, si on reprend les gros incontournables de la méthode, on peut parler assez facilement des stands ups, du planning et de la rétrospective. Stand ups C’est un principe de communication rapide entre personnes d’une équipe. Pas une réunion. Il s’agit de faire le point sur ce qui est fait, à faire et ce qui reste à arbitrer. Ces moments peuvent être faits par jour, par semaine, par sprint, par version d’application … Le tout est qu’ils soient réguliers et utiles. Il y a trois choses à faire pour chaque stand up : Un rapide débrief de la situation globale, ce qui est en cours et le temps nécessaire pour aller à la tâche suivante. La vue globale ! Ce qui est entrain d’être fait par le collaborateur et qui est important d’être fait juste ensuite. Les priorités ! Ce qui est bloquant et ce qui pourrait être une aide pour résoudre ce point de frustration. Les solutions ! Il y a plusieurs façons de voir les moments d’échanges, mais ce qui

empty conference room

Quelques bonnes pratiques pour la visioconférence

Puisque c’est la bonne période, les “visio” ont la côte en ce moment. Au lieu de chercher à refaire le procès d’un outil en particulier, autant se focaliser sur l’essentiel : réussir sa conférence à distance. Quelques points indispensables avec une liste : Démarrez votre vidéo Séparez les contenus des écrans Soyez présent Prêtez attention à ce qui se passe Ne jouez pas sur votre téléphone Ne travaillez pas sur d’autres sujets Utilisez massivement l’agenda Prenez des notes Partagez vos notes Prenez des décisions et désignez les responsables de mission Lorsque nous sommes toutes et tous dans la même pièce, il est aisé de repérer celui qui est entrain de lâcher toute attention pour faire autre chose. Typiquement, il s’agit d’aller vérifier le dernier tweet d’untel, la dernière story qui va bien, de faire quelques dessins sur son carnet … Tout ceci se voit. Oui. Alors qu’à distance, ceci ne se voit pas au premier coup d’œil. A distance il est bien plus difficile de déterminer si une personne fait autre chose que de participer à la réunion en cours. D’où le fait de se concentrer sur le premier point de la liste : la webcam. Sans la caméra allumée, il est totalement possible de faire autre chose qu’être présent et de participer activement. Ou du moins, dans un premier temps, participer passivement. Lorsque cette caméra n’est pas entrain d’observer, notre correspondant peut très bien être entrain de faire à manger, d’essayer d’attirer l’attention du chat ou de terminer un puzzle. Être toutes et tous en direct face caméra permet d’éviter ces phases de déconcentration. Le tout est d’avoir un début suffisant pour pouvoir le faire, ce qui n’est pas toujours le cas. Démarrer la vidéo n’est pas simplement l’action qui vous permet d’être connecté aux autres. Cela permet également de garder de bonnes habitudes et de rester concentré. Car si une personne est à distance, tout le monde est à distance, avec les mêmes règles.