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white and black tablet computer

Non, Word n’est pas fait pour prendre des notes. Reprenons les bases.

C’est quoi de la prise de notes pour moi ? J’aime décomposer mes notes en plusieurs cas pratiques : La note rapide pour me soulager l’esprit, classée rapidement dans une liste La note court format pour initier une idée ou un projet, dans un grand dossier La note long format pour un article ou un email, classée par thématique La note de gestion de projet à garder au choix et bien catégorisée Chaque type de note permet d’utiliser un outil particulier. Certains n’étant même pas à l’origine dédié au stockage d’information dans ce format. Cas n°1 – La note rapide Ici, je suis revenu à mes basiques : la todo list bien efficace. J’ai essayé de nombreuses applications et pourtant je reviens toujours à la même, Apple Reminders- https://www.icloud.com/reminders. Toutefois, j’ai testé sur la durée : Todoist – https://todoist.com, que j’ai abandonné par lassitude du format payant et plutôt adapté à un usage collaboratif. Google Keep – https://www.google.com/keep/, que j’ai remplacé par envie d’une unité entre mes comptes Google. Asana – https://asana.com, bien trop gros pour ce que j’en souhaitais. Trello – https://trello.com, le Kanban oui, mais pas pour des notes aussi courtes. Finalement Apple Reminders (alias Rappels en français) me permet d’utiliser l’écosystème complet avec les raccourcis de partage depuis Safari ou toute autre application. Rapide et efficace, j’ai trouvé mon workflow pour ce type de note. Cas n°2 – La note court format Le court format est ce que je préfère. J’y cale les informations nécessaires à la rédaction plus longue (si j’en prends le temps). Il s’agit de quelques paragraphes rédigés pour moi ou pour un article de blog assez court. Généralement, je récupère une idée de la todolist pour la transformer et donner plus de profondeur à ce que j’en pense.  Il peut aussi s’agir tout simplement d’un futur partage d’un outil ou d’une vidéo, avec un peu de contexte autour. Pour cela, j’utilise principalement : Apple Notes – https://www.icloud.com/notes, pour son intégration dans le petit monde Apple, mais aussi pour le support du stylet et du scanner PDF directement depuis l’app. Craft – https://www.craft.do, l’UX et l’UI de l’outil est géniale, ça donne envie de s’y mettre et de compléter des pages. L’avantage indéniable est la possibilité de générer un lien depuis une note pour la partager partout, sans connexion nécessaire. Et c’est tout simplement beau. GoodNotes – https://www.goodnotes.com, ça, c’est quand je suis sur l’iPad avec un projet qui nécessite un peu de schémas rapides et des explications visuelles, sachant que l’envoi vers un écran externe est ultra-bien géré. Notamment pour mes projets de constructions en bois ou certains cours que je prépare. Cas n°3 – La note long format Pour ce type de note, il faut garder en tête quelque chose qui tient en haleine, qui demande de la concentration. Un long laïus concernant un outil, une méthode ou un cours que je prépare par exemple. Le défi est de retrouver une interface suffisamment épurée pour ne pas être distrait. J’utilise principalement deux outils, dont l’un va disparaître : Ulysses – https://ulysses.app, celui-ci ne

La meilleure solution pour bien lancer un projet : observer avant d’agir.

“Look at something people are trying to do, and figure out how to do it in a way that doesn’t suck.” Ce n’est pas moi qui le dit, c’est tout simplement tiré d’un livre que je vous invite très fortement à aller consulter, piller, acheter, dévorer, accepter (rayez la mention inutile) … Il s’agit de We Are The Nerds écrit par Christine Lagorio-Chafkin, retraçant les origines de l’un des plus grands site du web : Reddit.

Digital Nomadism – Une introduction à cette façon de voir le travail

Avant-propos Ce que vous ne trouverez pas ici Le nomadisme digital est parfois encore assez peu ou mal compris. Le but est de poser des bases de réflexions, des interrogations ou même de longs débats enflammés sur le sujet. Il n’est pas prévu de donner la recette miracle qui permet de passer de la vie professionnelle avec un bureau fixe (sédentaire) à la version plus libre de ses mouvements. Il s’agit d’une introduction détaillée qui devrait permettre de donner de premières pistes pour se lancer sereinement en mode nomade.

white ipad on white table

La révolution iPad pour les étudiants : la fin des ordinateurs en cours approche ?

Rappelons-nous un peu la chronologie des faits, 26 janvier 2010, Steve Jobs est en pleine conférence Apple, il y dévoile le nouvel appareil révolutionnaire : l’iPad. Entre 2010 et 2018, il s’agit de plus de 350 millions d’unités vendues, ce qui est quand même pas mal pour un device souvent jugé inutile. 10 ans plus tard (et 7 versions différentes), l’iPad commence vraiment à prendre des parts de marchés sur le secteur des ordinateurs personnels. Notamment avec l’arrivée de l’iPad Pro, de son clavier et de la prise en charge des souris & trackpads. En tant qu’intervenant professionnel auprès d’étudiants post-bac, je me retrouve très souvent devant une armée de MacBook en face de moi, accompagné évidemment du bruit des touches et du désintérêt notoire de ce qui se passe sur le vidéoprojecteur au profit d’une notification Messenger ou TikTok. Mais ce n’est pas le sujet. Je préfère me focaliser sur l’utilisation des ordinateurs par les étudiants (et par extension, les profs). L’ordinateur est un objet du passé, bien prévu pour être efficace avec nos méthodes du passé. Avec l’annonce d’iOS 14 et de la présence de la multitude d’applications aujourd’hui disponibles sur l’AppStore, il est tout à fait possible de se limiter à une tablette pour envisager son cursus scolaire. Voici rapidement les usages que j’en ai et que je vous invite à tester également : Production de documents avec G Suite (Docs & Sheets en tête) Production de documents avec Dropbox Paper Production de documents avec Keynote Rédaction de formats longs avec Ulysses Prise de notes rapides via Notes de Apple Gestion des emails avec Gmail (mais Mail reste efficace) Gestion de la liste de tâches avec Todoist Messageries instantanées avec Slack, Twist, Messenger et WhatsApp web (différents usages = différentes applications Développement avec CodeEditor couplé à quelques applications qui feront l’objet d’un article dédié Dessiner c’est gagner avec la suite Adobe et Procreate Gestion de serveurs avec AWS Console et CodeEditor (pour le SSH) Gestion de fichiers côté développement web avec Github Gestion de fichiers avec Files, qui récupère les dossiers Google Drive, Dropbox et autres services de stockages Stockage sur disque dur avec un Samsung T5 500 Go Édition et montage vidéo avec Lumafusion Retouche photo avec Lightroom Création de mind map avec MindNode … Évidemment, cette liste paraît interminable et un peu complexe. Je l’accorde, toutefois il ne s’agit que d’un souci en apparence et non dans le fond. 2020 a été une année charnière en termes d’usage d’applications et d’outils SaaS. Désormais, la plupart sont utilisables sur tout type de support, y compris tablettes. J’ai hâte de voir comment vont évoluer les salles de classe pour l’année à venir … Le point noir dans cette affaire reste l’appropriation des outils par le public cible. Chaque application utilisée induit un usage particulier et un rendu particulier. Ce qui peut parfois paraître étrange, même si dans la réalité sur nos machines traditionnelles : c’est déjà le cas. Bref, c’est une affaire à suivre. J’ai prévu de

white ceramic mug on brown wooden table

La vie après Covid-19 : tous freelances ?

Entre le début du confinement en mars et la reprise de la vie sociale avec l’ouverture des bars & restaurants en juin, la France a connu sa grande révolution : le télétravail. L’expérience ne fut pas sans risques. Certaines sociétés n’étaient absolument pas prêtes à passer le cap. Que ce soit du côté technique, technologique ou une sombre histoire de mentalité. On a toujours fait comme ça, pourquoi changer. Il est vrai que s’aménager un espace de travail dans son environnement personnel n’est pas toujours évident. Quand il s’agit de pouvoir s’isoler, les mètres carrés sont importants et peuvent parfois manquer. Après une jolie campagne de diffusion de bonnes pratiques, les Français se sont vus incités à travailler de chez eux pour le bien de la nation. En tant que travailleur indépendant, j’ai souvent eu l’habitude de devoir m’adapter à l’absence de bureau fixe. Cette habitude me vient d’ailleurs d’une envie bien établie : “pouvoir travailler de partout, tout le temps, sans attache fixe”. D’où mes habitudes de travail avec des outils qui ne dépendent pas d’une installation limitée à un seul poste (apparemment, on doit dire “dans le cloud” pour être dans l’air du temps). L’ensemble de mes outils du quotidien sont disponibles sur plusieurs supports, une tâche commencée sur un appareil peut être finie sur un autre. C’est pour moi la clé de tout projet : être mobile. La crise sanitaire du Covid-19 a donc permis à certains métiers de se rendre compte de la non-nécessité d’être accroché à un bureau fixe par salarié, photo des enfants sur le côté, plante assoiffée indispensable sur la droite et décoration personnelle à la vue de tous autour du second écran. Cette crise a également donné certaines envies d’évasion. Que ce soit du côté des bureaux (coucou les espaces de coworking), d’aménagement de plateaux (coucou le flex desk) ou plus globalement du côté du parcours professionnel. En discutant avec bon nombre de clients, j’ai pu me rendre compte que les envies de se mettre à son compte sont nombreuses. Le mirage de la vie de freelance idéale a encore de longues années devant elle. Il faut garder en tête que ce qui a été vécu durant quelques semaines de travail à distance n’est pas encore comparable avec la vie d’indépendant. Même si cela peut s’en rapprocher. Ce qui se dessine néanmoins, c’est une volonté de plus en plus forte (et présente) de s’affranchir du carcan du lieu de travail fixe impératif. La modularité dudit lieu doit devenir un réflexe pour les entreprises qui peuvent se le permettre. D’où la présence toujours plus forte des espaces de travail collaboratif et la possibilité de changer régulièrement ses habitudes de production. Nous ne serons pas tous freelances, mais nous serons plus nombreux à changer d’environnement de travail à la sortie de la crise du Covid-19. 2020 est une année charnière concernant le bien-être des salariés et la relation à la sacro-sainte notion de “productivité”. Toutefois, il est important de nuancer l’optimisme ambiant autour de

assorted notepads

Quand faut-il publier sur les réseaux sociaux ?

Voici un court article pour répondre à une question que l’on me pose à chaque fois que je donne une formation ou un cours sur le sujet. Le community management est un vaste métier dont la tâche la moins facile est d’arriver à transmettre son réel rôle : animer une communauté. Le CM n’est pas uniquement une porte d’entrée pour vos commerciaux. Ni pour votre équipe de support client. C’est un peu tout ça à la fois, mais c’est surtout une animation qui doit être tournée vers les utilisateurs des plateformes en ligne. Je l’avoue une nouvelle fois ici, je ne suis pas un community manager. Par contre je les croise souvent, autour d’un verre, d’un café, d’une opération globale, d’un brief peu clair … Je m’inspire de leurs histoires, de leurs parcours et surtout du savoir-faire qu’ils ont à cœur de transmettre. Mon conseil est (et restera) de poser les questions à ceux qui sont en frontal lorsque vous avez une problématique de communication concernant une communauté spécifique. Les réactions, l’engagement, le reach … tout cela se mesure et est accessible. Un bon tableau de bord social media est indispensable pour bien gérer ses plateformes de prises de paroles. D’où le fait de poser vos questions à ceux qui les remplissent et qui les décortiquent. Le CM n’est pas qu’un pousse-bouton comme on peut le voir bien souvent. C’est surtout un individu qui est en capacité de vous renseigner sur les bonnes pratiques en termes de périodicité de publication, de tonalité et de type d’opération à mener. Une réponse à un brief se fait à plusieurs, pas uniquement via une idée et un budget. Il faut du chiffre, des objectifs, des KPI et des résultats. Et alors, c’est quand qu’on doit publier ?! Il est vrai que le titre de l’article ne trouve pas encore de réponse, alors prenons le temps de faire simple : La réponse n’est pas : quand vos utilisateurs sont en ligne. La réponse est : après avoir testé plusieurs jours et horaires différents, analysez le moment où vous avez le plus d’engagements. Oui, vous n’avez pas besoin d’un autre outil qui viendrait vous donner la bonne parole. Vous devez avant tout analyser ce que vous avez à disposition : vos tableaux de bord. Et si vous n’en avez pas encore : vous savez ce qu’il vous reste à faire. Il n’y a (toujours) pas de réponse universelle à cette question qui revient à mes oreilles depuis plus de 10 ans. J’y répondais de la même manière lorsque j’avais à intervenir sur des forums (coucou PhpBb) et des newsgroups : « lorsque vos utilisateurs sont le plus disposés à être sollicités ».