Aaron Swartz – Internet’s Own Boy : un documentaire nécessaire et passionnant.

Il existe bon nombre de documentaires très bien réalisés concernant Internet. Mais bien peu arrivent à cerner aussi bien l’ambiance électrique des avancées majeures que celui consacré à Aaron Swartz.

Génie, pirate, inventeur, créateur …

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Pourquoi utiliser Firefox Focus comme navigateur sur iPadOS à la place de Safari ?

red panda on brown tree branch during daytime

Le marché des navigateurs est bien plus intéressant aujourd’hui qu’à mes débuts sur Internet. En dehors de celui de Microsoft, il n’y avait pas vraiment de concurrence pour mon système d’exploitation. J’ai vécu de nouveau le cas lorsque j’ai acheté mon premier iPad, il n’y avait que Safari Mobile de disponible.

Les autres sont arrivés progressivement, mais étaient rapidement bloqués par les restrictions de l’écosystème Apple. Toutefois, au fur et à mesure, il y a eu de vraies évolutions avec des fonctionnalités réellement intéressantes.

Je navigue souvent avec Safari, il reste pratique, car je l’utilise aussi sur iPhone et MacBook Pro. Mais la version iPad reste bien moins agréable que la version desktop.

Ceci pour beaucoup de raisons, mais principalement à cause du nombre de traqueurs qu’il laisse encore passer.

J’accepte depuis bien longtemps que toute mon activité en ligne soit traquée et analysée. Mais si je peux encore un peu rêver et imaginer une vraie navigation allégée, alors je le fais.

D’où mon usage ponctuel de Firefox Focus qui vient sauver mon usage des ressources en ligne.

Il porte bien son nom, car il active par défaut le mode navigation privée en retirant l’ensemble des traqueurs des sites web. De plus, l’aspect monotab reste pratique pour se focaliser sur un seul contenu à la fois et éviter la surabondance de sites ouverts en simultané.

Autre avantage, ce navigateur ne garde pas en mémoire votre historique de navigation, vos mots de passe, vos marque-pages et vos cookies. Parfois bloquant pour se connecter à certains sites, mais en utilisant un gestionnaire de mots de passe, on s’en sort au final très bien.

Picular : le moteur de recherche des couleurs

S’il existe bien un domaine où un coup de pouce est souvent le bienvenu, c’est celui des palettes de couleurs. Entre difficultés à connaître les tendances d’un domaine et celle du choix final pour son projet, nous sommes nombreux à être embêtés lorsqu’il faut sauter le pas.

Au début, il y avait une page blanche, puis est venue la couleur.

C’est à ce moment-là que Picular.co fait son entrée, cet outil permet de rechercher un terme (qui peut être celui du secteur d’une marque ou d’un produit), puis d’en sortir des couleurs régulièrement associées.

Ceci est valable pour des produits, services, états d’esprit, milieux naturels, objets … un peu tout ce que l’on peut souhaiter au final.

Par exemple, si le projet est de refaire la charte graphique d’un produit dédié aux voyageurs, il suffit d’indiquer « travel » pour découvrir les couleurs associées.

Le seul souci sera alors de jeter son dévolu sur un hexadécimal pour se lancer. Mais là, c’est une autre histoire …

« C’était mieux avant » : évolution du web design entre 1990 et 2019.

Parfois, la grande excuse du « c’était mieux avant » ressort pour tout et n’importe quoi. C’est particulièrement vrai concernant les évolutions web design entre la naissance du Web et notre usage actuel.

L’ergonomie, l’organisation, les tendances de couleurs … Tout ceci dépend principalement d’une chose : l’évolution technologique. Depuis le départ, le triptyque HTML/CSS/JS a permis de rendre le web toujours plus accessible et facile.

Mais il faut parfois se rappeler que l’on part de très loin pour juger à sa juste valeur une production actuelle.

Les incompétents sont merveilleux. Aimons-les.

man walking along road

S’il y a bien une constante dans le petit monde de la communication, c’est le fait d’entendre râler les équipes de productions lorsqu’un client donne un retour sur une prestation.

De toute façon, il est bête, il n’y connait rien.

C’est bien vrai. Mais peut-être pas tant que ça. Laissons donc David Dunning nous conter une bien belle histoire à propos des personnes incompétentes persuadées d’être formidables.

Il faut perpétuellement se remettre en question et accepter que l’on ait en face de soi, parfois, un expert auto proclamé qui au final n’y connait pas grand-chose.

Ce qui est plus facile à dire, qu’à faire !

Pour compléter la recherche de la vérité, il est possible de partir chez You Are Not So Smart : https://youarenotsosmart.com/2016/04/08/072-why-we-are-unaware-of-how-unaware-we-are/.

Mais c’est quoi en fait le World Wide Web ?

tilt shift photography of dew on spider web

WWW, cet acronyme utilisé chaque jour dans des milliers d’articles de blogs est une technologie révolutionnaire. Mais comme toute technologie, elle est parfois mal comprise et mal partagée.

Internet, le Web, le Web 2.0, les autres protocoles … tout cet univers reste complexe. Et rien de mieux qu’une bonne intervention TED pour simplifier un peu ce concept obscur.

The World Wide Web is used every day by millions of people for everything from checking the weather to sharing cat videos. But what is it exactly? Twila Camp describes this interconnected information system as a virtual city that everyone owns and explains how it’s organized in a way that mimics our brain’s natural way of thinking. 

TED Ed

Il y a sur cette page plus d’informations pour continuer à découvrir et à comprendre plus facilement ce qu’est le World Wide Web : https://ed.ted.com/lessons/what-is-the-world-wide-web-twila-camp#digdeeper.

D’ailleurs, si vous avez envie de creuser un peu plus, voici le document d’origine du projet écrit par Tim Bernes Lee : https://www.w3.org/History/1989/proposal.html.

L’art de paraître intelligent et intéressant, sans l’être.

Dans cette intervention intitulée « Comment avoir l’air intelligent en faisant une présentation à TEDx Talk« , Will Stephen prend un peu de temps pour nous faire rêver. Mais aussi démontrer par l’exemple qu’une présentation sur scène peut être totalement vide de contenu.

Il est à garder en tête que ce type d’intervention est bien évidemment hyper préparée et non improvisée. Mais telle une prestation de Don Draper en post-cuite, il faut un certain talent pour la réussir sans faillir.

Cet humoriste est également passé par la case CollegeHumour avec une intervention dédiée à Tinder.

Quand Steve Jobs présentait le tout premier iPhone.

black framed eyeglasses on white surface

S’il y a bien eu une belle avancée en termes de présentation de produit, c’est celle-ci. La fameuse Keynote de 2007 permet de prendre connaissance d’une bonne partie des astuces de Steve Jobs pour ses présentations.

D’ailleurs, la biographie écrite par Walter Isaacson est un indispensable. Elle permet de bien cerner le personnage et de découvrir à quel point ce dernier était un maître de cérémonie hors pair.

Mais il y a aussi le gourou des présentations à ne pas oublier : Guy Kawasaki. Celui-ci propose dans son ouvrage de quoi enchanter l’expérience client : L’art de l’enchantement: Comment influencer les coeurs, les esprits et les actes.

Liste d’outils : Starter kit pour ceux du marketing et de la communication

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Comme chaque année, lorsque je commence à donner cours à une nouvelle promotion, je donne une liste des outils pratiques à utiliser. Qu’il s’agisse de quoi faire des présentations, des mockups de produits, de l’inspiration, de quoi s’organiser …

Puisque cette liste a vocation à évoluer dans le temps et à être partagée, autant la déposer ici en libre-service.

Ils ne vous serviront sûrement pas tous, mais sûrement qu’à un moment bien particulier, l’un d’entre eux pourra vous faire gagner de précieuses minutes.

Si vous avez envie d’en ajouter un, n’hésitez pas à me signaler (via Twitter par exemple) !

Principaux outils

  • Pexels : incontournable dès que vous avez des visuels à aller chercher en libre de droits – https://www.pexels.com/
  • Coolors : un générateur de jolies palettes de couleurs pratique quand on est en panne d’inspiration – https://coolors.co/
  • Google Fonts : vos polices directement chez Google – https://fonts.google.com
  • SkyFonts : organisez simplement vos polices de caractères sur votre ordinateur – https://skyfonts.com
  • Coverr : trouvez vos bannières animées en vidéo libre de droits – http://coverr.co/
  • Pablo by Buffer : créez vos images pour les réseaux sociaux depuis ce site, un peu comme Canva mais en plus simple et plus rapide : https://pablo.buffer.com/
  • Muzli : source d’inspiration pour designer souhaitant bénéficier de contenus triés et sélectionnés avec goût – https://muz.li/
  • Iconstore : plein d’icônes utilisables sans souci – https://iconstore.co/
  • Canva : l’incontournable de la création de visuels en ligne – https://www.canva.com/
  • FlatUI Colors : un ensemble de jolies couleurs à copier-coller rapidement – http://flatuicolors.com/
  • Gliphy : de quoi réaliser facilement des diagrammes – https://www.gliffy.com/

Création d’infographie

Blogging

SEO

Optimisation de visuels

Emailings et newsletters

Social Media & Community Management

Stocks de photographies

Icônes

Organisation

Ça veut dire quoi être agile ? Non, mais vraiment. Avec des mots simples.

black rolling armchair under white table

Si vous lisez un peu les articles sur les sites Tech ou rien qu’un détour par LinkedIn, vous tomberez très sûrement sur le magique « Agile ».

Derrière un concept pas si permissif que cela se cache une méthodologie intéressante de la relation entre l’individu et son travail.

Inutile de préciser que je n’ai pas l’ambition d’expliquer avec mes mots la théorie, je vais plutôt me concentrer sur la pratique.

Pour bien saisir les possibilités de l’agilité, il faut se concentrer sur les savoir-être et non les savoir-faire.

Quelques grandes règles sont donc immuables :

  • Laissez vos équipes décider de la façon dont elles souhaitent travailler (et non pas la tendance du « on a toujours fait comme ça »)
  • Délivrez de la valeur, pas juste un produit / service
  • Communiquez, toujours et à n’importe quel stade (en positif comme en négatif)
  • Gardez sous le coude ceux qui décident, les choix doivent être faits rapidement et efficacement avec la bonne information
  • Laissez vos équipes décider des prochaines tâches, de choisir ce qui fait le plus sens (et non pas votre feuille de suivi de projet idéalisé)

Ce qui est souvent un peu frustrant avec cette appellation « Agile », c’est surtout le fait d’empêcher les collaborateurs de travailler comme ils le veulent. Ce qui marche pour équipe n’est pas forcément vrai pour une autre.

Il existe bien évidemment de grands préceptes qui fonctionneront à chaque fois. Cependant ils restent bien rares et sont plutôt génériques malheureusement. Votre produit est unique, votre service est unique. Enfin non, ça, c’est générique. Ce qui est unique est la force ainsi que votre vision de ces deux composantes.

Ce qui sera réaliste d’un côté deviendra utopiste de l’autre si la vision ne coïncide pas avec les moyens nécessaires. Vous aurez beau mettre plein d’Agile, de Scrum et de Kanban dedans, ça ne marchera pas forcément. L’apprentissage de l’autre est long et doit passer par des phases d’échecs avant d’atteindre les petits succès.

Toutefois, si on reprend les gros incontournables de la méthode, on peut parler assez facilement des stands ups, du planning et de la rétrospective.

Stand ups

C’est un principe de communication rapide entre personnes d’une équipe. Pas une réunion. Il s’agit de faire le point sur ce qui est fait, à faire et ce qui reste à arbitrer. Ces moments peuvent être faits par jour, par semaine, par sprint, par version d’application … Le tout est qu’ils soient réguliers et utiles.

Il y a trois choses à faire pour chaque stand up :

  1. Un rapide débrief de la situation globale, ce qui est en cours et le temps nécessaire pour aller à la tâche suivante. La vue globale !
  2. Ce qui est entrain d’être fait par le collaborateur et qui est important d’être fait juste ensuite. Les priorités !
  3. Ce qui est bloquant et ce qui pourrait être une aide pour résoudre ce point de frustration. Les solutions !

Il y a plusieurs façons de voir les moments d’échanges, mais ce qui marche le mieux est de suivre la roadmap visuelle et de pointer du doigt les avancées et les implications de celles-ci.

Planning

Il s’agit d’une étape indispensable pour bien prévoir la prochaine itération. Et de prévoir ce qui sera fait à la prochaine itération. Il est fortement recommandé d’arriver à avoir une vue sur les prochaines nécessités de l’équipe et de mettre ceci en liaison avec les livraisons attendues. En gros, les stories dont tout le monde parle sont alors vraiment utiles.

Le planning permet de savoir si l’on peut se permettre de déployer ou non une itération.

Retrospective

Pour cette étape, on parle souvent de revue de la dernière itération réalisée. Ce qui se concrétise par :

  1. La valeur de ce que l’on a délivré. Le truc cool !
  2. La revue de ce que l’on n’a pas réussi à délivrer. Le pas cool !
  3. L’explication de ce qui a bloqué notre chemin parfait. Le grand méchant !